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jeudi 24 janvier 2008

ma super Cadillac de luxe

Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron

Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit
"La porte du garage est restée ouverte."
Le directeur perplexe ne comprend pas jusqu'à ce qu'elle lui montre.
Il remonte rapidement la fermeture et lui dit:
"J'espère que n'avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe."
"Non", dit elle.
Juste une vieille Volkswagen rose avec deux pneus crevés."


Merci Sarah

choisir un lot !!!

Une femme rencontre un très bel homme dans un bar

Une femme rencontre un très bel homme dans un bar.
Ils parlent, tout fonctionne entre eux, ils partent ensemble.
Ils arrivent chez lui, et il lui fait visiter son appartement.
Elle remarque que sa chambre est remplie de petits nounours. Une centaine de petites peluches sur une étagère qui fait toute la largeur du mur. Les tout petits oursons sur l'étagère du bas, les ours moyens, bien rangés sur l'étagère du milieu, et les immensément grandes peluches sur l'étagère du haut.
La femme est surprise de voir que cet homme a une aussi grande collection d'ours en peluche, elle ne montre pas son étonnement mais elle est émue par la
sensibilité de cet homme.
Elle se retourne vers lui ...
Ils s'embrassent...
Ils s'arrachent leurs vêtements et font l'amour passionnément.
Apres une nuit intense en ébats et en émotions, ils restent couchés là avec l'esprit un peu dans le brouillard,
la femme se retourne dans le lit et lui demande en souriant:
- " Alors, heureux ?"
Et l'homme lui répond :
- " Ça va ... tu peux choisir un lot sur l'étagère du bas

un grand merci a sarah encore une .... lolll

la biquette

Une fermière dit à son mari

Une fermière dit à son mari, le matin :
- Je t'ai trouvé endormi, hier soir, dans la grange, à côté de la biquette.
Je vous ai laissé dormir tranquille !
Le fermier reste pensif un insant, puis :
- Cré vindieu ! Moi qui croyais que t'avais amélioré ta technique !


Encore sarah ....

Pénis Vaudou

C'est une jeune femme en manque qui va dans une sex-shop dans le but de s'acheter un vibromasseur ....

C'est une jeune femme en manque qui va dans une sex-shop dans le but de s'acheter un vibromasseur. Elle demande au vendeur de lui offrir ce qu'il y a de meilleur. Le vendeur lui sort le tout dernier modèle : le «Pénis Vaudou». Puis, il explique à sa cliente le fonctionnement de l'appareil :
- Ce vibrommasseur est révolutionnaire. Vous n'avez qu'a dire «pénis vaudou» deux fois, puis l'endroit où vous voulez qu'il aille et il y ira.
La jeune femme, sceptique, demande si elle peut l'essayer et dit :
- Pénis vaudou, pénis vaudou, dans ma main.
Le vibromachin se rend aussitôt dans sa main. Stupéfaite, elle se décide illico à l'acheter. En entrant dans sa voiture, impatiente, elle s'empresse de l'essayer :
- Pénis vaudou, pénis vaudou, entre mes deux jambes.
Un peu plus tard, comme la jeune femme ne roulait pas très droit, un policier l'interpelle :
- Vous devez être saoule, madame, pour conduire de cette façon.
- Ce n'est pas ma faute, monsieur l'agent, c'est le Pénis Vaudou !
Le policier qui n'aime pas qu'on se moque de lui s'énerve :
- Pénis vaudou, Pénis vaudou, mon cul !

Merci Sarah et oui Sarah m'aime bien alors elle m'en envois a la pelle ....

Ahh les jeunnes marié

Ils sont mariés depuis le matin

Ils sont mariés depuis le matin.
Elle c'est une fille ravissante.
Lui, c'est un type qui pète plus haut qu'il n'a le cul.
Il commence à se déshabiller lentement devant elle, comme l'aurait fait Appolon.
Et il déclare, tout plein de lui-même :
- Tu vois ce truc ? Eh bien, ça s'appelle un pénis !
- Oui, dit-elle. En somme, c'est une sorte de bite, en plus petit...

Merci encore a sarah

L'origine du Libertinage

Le libertinage est, à l'origine, une philosophie découlant des doctrines du philosophe grec Épicure qui ont été décrites dès l'Antiquité Grecque. Le moins que l'on puisse dire est donc qu'il ne s'agit pas d'une idée récente.

L'origine du Libertinage


Le libertinage est, à l'origine, une philosophie découlant des doctrines du philosophe grec Épicure qui ont été décrites dès l'Antiquité Grecque. Le moins que l'on puisse dire est donc qu'il ne s'agit pas d'une idée récente.

Épicure prônait essentiellement la libre-pensée en disant « au-delà des lois et des règles connues de tous peut se trouver la vérité, l'innovation. Arrêter ses pensées à ces seules règles et lois est donc une erreur ». L'histoire lui donne probablement raison, puisque ce sont ceux qui ont refusé de croire comme vrai tout ce qui était connu à une époque donnée qui sont aujourd'hui considérés comme les plus grands philosophes, penseurs, artistes, scientifiques ou inventeurs de tous les temps !


Certains disciples d'Épicure sont allés plus loin encore en prétendant que les lois, les règles applicables en société, les fondements religieux étaient, pour eux, autant de carcans qui limitaient leur pensée. C'est de cette branche « dissidente » que sont nés les fondements de ce qui aujourd'hui appelé libertinage.

Le terme « libertinage » est en fait emprunté au latin libertinus, l'affranchi, que le droit romain opposait à l'homme libre. Et le terme apparaît pour la première fois en français sous la plume de Calvin qui désigne alors des dissidents issus des sectes protestantes du nord de la France. Il leur reproche de tenir les religions révélées pour des impostures humaines, de soutenir qu'il n'est de morale que celle de la nature, et d'interpréter à leur gré la parole sacrée, ce qui est en fait le reflet exact de la philosophie épicurienne. Non contents de blasphémer de la sorte, ils pratiquent encore une scandaleuse liberté de mœurs reposant sur la négation du péché et complètent cet anarchisme moral par l'appel à la communauté des biens. Ces premiers libertins français le sont donc à la fois sur le plan intellectuel et sur le plan des mœurs. Le déviationnisme religieux se voit ainsi très tôt associé à la dépravation des comportements et à la promiscuité, voire même à des tendances anarchistes redoutables à l'ordre social. Le sens s'élargissant rapidement, libertin et athée ne tardent pas à devenir synonymes. Athées et matérialistes sont confondus : le libertin n'est plus seulement le membre d'une secte, mais tout esprit irréligieux.

Cette signification péjorative s'accentue au cours du XVIIe siècle, où se développe, dans la spéculation philosophique, le mouvement dit "libertin", regroupant autour de Cyrano de Bergerac, des athées, des déistes et des libres penseurs. Ce sont eux que dénonce Bossuet par exemple ou, ironiquement, Molière dans Tartuffe. C'est aussi le portrait de Don Juan, émancipé de l'Église et bafouant toute morale. Parce que l'impiété est source d'immoralité, le libertin d'esprit est donc en même temps un libertin de mœurs, un débauché et un dépravé, puisque l'incroyant ne saurait avoir de morale.

Cependant le protestant Pierre Bayle, en 1683, dans les Pensées diverses sur la comète, vient rompre cette antique alliance entre religion et morale en soutenant que les athées eux-mêmes peuvent être vertueux. Bayle séparait ainsi religion et éthique, libertinage d'esprit et libertinage de mœurs. Après Bayle, l'esprit fort et le libre penseur deviendront ceux qu'on appellera les "philosophes". Ceux de ces philosophes qui sont des « extrémistes » prônant l'anarchie et le refus total de la société seront qualifiés de « libertaires ». Tandis que le libertinage désignera, à travers des acceptions de plus en plus imprécises, toute frivolité et évoquera dévergondage et dissipation.

Quoi qu'il en soit, sous quelque forme qu'il se présente, le libertinage, conserve quelque chose de transgressif, le libertin ne s'accomplissant qu'en infraction avec les principes censés garantir le bon fonctionnement de la société.

Même réduit à l'émancipation sexuelle, au dévergondage des mœurs, il demeure une entreprise d'affranchissement, ne serait-ce que par la réhabilitation du plaisir contre les interdits sociaux et religieux.

Aujourd'hui, même si les idées ont évidemment évolué avec les époques, le libertinage reste dans ce schéma : les esprits forts sont des philosophes (libertins), éventuellement libertaires. Tandis que l'on qualifie de libertins ceux qui sont éloignés des schémas classiques de la société et sont sexuellement émancipés.


Et aujourd'hui ?


Aujourd'hui, on pourrait donc définir le libertinage (mais il y a-t-il une raison ou un besoin de le définir ?) par une relation avec les autres qui est basée sur d'autres principes de vie que les principes, lois, règles, éducations applicables à tous dans une société dite « normale ».

Cela signifie-t-il que les libertins sont des marginaux ou des hors-la-loi ?

Non, les libertins aujourd'hui ne forment ni une secte, ni une religion nouvelle, ni un club fermé, ni un groupuscule dont il faut éventuellement se méfier. Les libertins sont simplement des personnes qui ont choisi de vivre leur vie de manière un peu différente, sans se préoccuper du carcan théorique imposé par « la bonne société » et ses règles. Un libertin va donc, par exemple, suivre ses propres sentiments face à la religion (cela ne signifie pas être athée ou laïque) en refusant de suivre des règles qu'il trouve anormales ou illogiques ; ne pas adhérer aux règles dites de « bonne éducation » par des gens qui prônent ces règles comme incontournables pour « vivre normalement en société », etc.

Et, bien évidemment, le libertin va pratiquer une certaine émancipation des mœurs, telle qu'il la jugera convenable pour lui. Par exemple, il va considérer qu'avoir un rapport physique avec un autre partenaire que le sien est normal si ce partenaire est au courant et accepte ce rapport, et est autorisé à agir de même à l'inverse. C'est donc une recherche de la liberté, sans s'arrêter aux règles fixées par d'autres personnes qu'eux, et sans pour autant outrepasser la Loi.

« J'aimerais croire encore à la liberté totale, sans règle et sans entrave, mais voilà j'ai passé l'âge, et j'ai appris que la liberté, la vraie, passe invariablement par des règles et des limites, sachant que la liberté de l'un s'arrête où commence la liberté de l'autre. »

En clair, un libertin a AUSSI des règles de vie, des limites qui fixent les règles du jeu. La vraie différence est que ces règles libertines ne sont pas les mêmes que celles dites « les bons usages », « les bonnes mœurs », etc. par exemple. Les « règles libertines », parfois appelé « le contrat libertin », c'est loin d'être un concept nouveau, c'est l'accord tout simple entre des individus sur les modalités de leurs interactions; codifier les termes d'une relation, sentimentale ou non, sexuée ou non, en fonction des besoins et des envies des parties concernées.

En ce sens, l'union libre est un contrat libertin, tout comme, en théorie, le couple monogame et, à la limite, le mariage qui peut être une forme de contrat libertin, a condition d'être réfléchis et construits au terme du dialogue, et non choisis comme pis-aller au milieu des contrats tout faits que la plupart des sociétés, violemment contrôlées ou influencées par les doctrines monothéistes, nous imposent.

Un contrat est un accord plurilatéral où chacun des signataires approuvent LIBREMENT et SANS CONTRAINTE les termes du contrat, les règles et les limites que chacun s'impose et donc impose à l'autre avec son accord. Le libertinage dans la relation à l'autre est possible, et infiniment souhaitable. Mais a trois ? Quatre ? Au sein d'un groupe ? Au sein d'une société qui aliène ses électrons libres ?

Le contrat libertin offre, dans ce contexte, de vivre librement sa vie, d'en profiter sans limite et ainsi de construire avec son partenaire qui fait de même une vie où les seules et uniques vraies limites que l'on a à respecter sont celles que l'on s'est fixées soi-même sans aucune contrainte quelle qu'elle soit.

Choisir pour soi une liberté qui volontairement limitée (et c'est discutable) peut paraître comme une forme d'hypocrisie, mais il ne faudra pas la confondre avec l'hypocrisie quotidienne des relations "extraconjugales" et autres tromperies coupables et destructrices. A hypocrite, menteur et demi : là où le libertin (prudent, voire intelligent ?) choisit et respecte un contrat qui ne l'empêchera pas de vivre librement y compris des expériences sexuelles, l'autre viole un contrat qu'il a accepté, même s'il ne lui convenait pas.

Qu'on ne se méprenne pas, nous ne disons pas que le libertinage pratique consiste à se marier, être fidèle, faire des enfants et se sacrifier quotidiennement à l'autel de métro-boulot-dodo. Ce n'est pas la seule option, et quand bien même ça le serait, cela n'empêcherait en rien d'être libertin.

Car dans une société régie par l'apparence, fusse-t-elle trompeuse, la (vraie ?) liberté n'est pas tant dans les actes que dans la perception et la réflexion que chacun a sur ses actes.

Le libertinage est avant tout une philosophie de vie qui pousse les libertins à vivre à leur manière, librement, et en profitant de la vie, et de ce qu'elle offre d'agréable. Cela ne veut pas dire que les libertins s'obligent à respecter leurs propres règles bêtement. Les libertés qu'ils s'offrent sont réfléchies de manière, pour un couple tout particulièrement, à atteindre l'épanouissement du couple dans son tout par le libre épanouissement des deux partenaires individuellement (et en couple), chacun étant parfaitement conscient du cadeau qu'i offre à l'autre pour atteindre l'objectif commun.

LA GRENOUILLE

Une femme cherche un cadeau pour l'anniversaire de son mari.

LA GRENOUILLE
Une femme cherche un cadeau pour l'anniversaire de son mari.
Elle se dit : "Pourquoi pas un animal de compagnie ?"
Elle rentre dans une animalerie et tombe en arrêt devant une grenouille affichée à 10 000 euros !!!
Elle demande au vendeur ce que la grenouille a de spécial pour valoir ce prix.
Le vendeur répond : - "C'est la Ranucula Phallus et elle fait les fellations comme une déesse".
La femme se dit que c'est vraiment original et qu'elle fera plaisir à son mari car elle n'aime pas trop faire ça..
Et hop, elle achète la grenouille emballée dans son bocal.
Le soir, elle l'offre à son mari, lui souhaite de passer un bon moment et va se coucher.
Elle s'endort et se réveille à 3 heures du matin. Son mari n'est plus devant la télé mais dans la cuisine, avec de la farine partout, des bocaux ouverts, la sauce tomate sur le tablier, un cassoulet qui mijote. Et tout cela sous les yeux grands ouverts de la grenouille !
La femme s'écrie :
- "Mais qu'est-ce que tu fais ???"
Le mari répond :
- "Je lui apprends à faire la cuisine, et après tu te CASSES !!!"


Un grand merci a Sarah pour cette petite blague très sympa !!!

mercredi 23 janvier 2008

Entrevue avec trois noirs

Commençons par une présentation en détails. Je me prénomme Ludivine, 20 ans. Cheveux noirs mi-longs, yeux bleus clairs. Je mesure 1m67 pour 52 kg : on m'a toujours dit que j'étais très
mince. 90 B, aréoles rosées. Teint pâle, chatte entièrement épilée et un petit cul galbé très apprécié. Ce que j'ai pu remarquer ce jour-là.

J'étais dans un magasin où je faisais quelques courses, habillée de la façon suivante : débardeur jaune moulant sans soutien-gorge, pantalon blanc lui aussi très moulant, string ficelle jaune.
A un moment, j'ai tourné la tête, entraperçevant au moins deux noirs. Je ne soupçonnais rien, continuant à regarder ce que je pourrais bien acheter jusqu'au moment où je sentis les mêmes
personnes se rapprocher de moi.

Je me suis retournée, leur faisant face. Ils étaient trois, très noirs, typiquement une carrure de vigile : grands, musclés, crâne rasé, une trentaine-quarantaine d'années. Ils se trouvaient
autour de moi, en position d'encerclement. Je ne pouvais partir, j'étais soumise à leurs regards qui me détaillaient de bas en haut. Très rapidement, l'un d'entre eux m'a parlé, me disant qu'ils
étaient tombés sur une jeune blanche très apétissante. Le genre de phrase qui ne rassure pas spécialement. Leurs mains ont commencé à se faire baladeuses, notamment sur mon cul qui a
suscité un gros soupir d'admiration.

J'ai regardé tout autour de nous. Quelques personnes, notamment une vieille femme, scrutaient la scène d'un regard désapprobateur comme s'ils me sentaient menacée mais jamais ils
n'ont réagi d'une autre façon. J'ai bien tenté de me dégager mais vu leurs carrures imposantes, c'était impossible. Ils ne parlaient plus vraiment, échangeant quelques mots entre eux
ponctués de rires. Je me suis retrouvée pressée contre un rayon, saisie par une main au poignet qui s'est retrouvé posé par-dessus le sexe de l'un des noirs. Où j'ai senti un début de bosse, déjà
impressionnant.

Après avoir été surprise puis inquiète, je me suis trouvée rassurée par leurs propos, beaucoup moins agressifs que leurs gestes. Mon regard s'est fait moins apeuré, plus scrutateur. Noirs,
costauds. Trois noirs ! Je me suis dit que ça valait peut-être le coup de... voir ce que ça pouvait donner. A savoir : j'ai un homme dans ma vie, ce que j'ai franchement oublié pour le coup. J'ai
accepté leur invitation immédiate et ils m'ont conduit jusqu'à un parking où se trouvait leur voiture. J'ai appris leurs prénoms : Oumar, Moussa et Mahamat. C'est à côté de Moussa que j'ai
effectué le trajet à l'arrière de la voiture. J'avais encore un peu d'appréhension, légitime, ce qui ne l'a pas empêché de me peloter un peu partout.

Nous sommes arrivés au bout de cinq-dix minutes en bas d'un immeuble. Immeuble où se trouvait l'appartement d'Oumar. C'est lui qui m'a saisi par le bras et m'a poussé à les suivre
jusqu'au troisième étage. Je n'ai pas élevé de protestations qu'ils n'auraient de toute manière pas écouté. Et puis, je commençais à ressentir une réelle excitation devant l'inconnu. Ils m'ont
lentement déshabillée, les mains toujours aussi baladeuses. Mahamat léchait mes seins, Moussa m'embrassait, Oumar tâtait mon cul.

Ils m'ont ensuite agenouillée et se sont rassemblés autour de moi, sortant leurs queues. Quelle surprise ! Longues, très épaisses. Déjà, rien qu'une m'aurait paru de trop, n'en ayant jamais vu
d'aussi imposante mais alors trois, ça aurait dû m'inquiéter. Sauf que ça m'intéressait vraiment beaucoup. Je les ai sucé à tour de rôle en bouche, ne les gobant pas très loin au début. Je me
suis pourtant rapidement totalement lâchée, je leur léchais les couilles, donnais des coups de langue sur leurs glands puis les reprenais en bouche. Parfois, je relevais les yeux en
direction de leurs visages et on peut dire qu'ils semblaient aimer ça. Parfois, une main se retrouvait à caresser ma chatte, mon cul.

Ils ne se sont pas gênés, au bout d'un certain temps, pour me baiser la bouche, un vrai calvaire avec ces chibres. Ils n'y sont pas allés de main morte, me la pénétrant très rapidement et
toujours plus en profondeur. Je bavais, les larmes aux yeux mais ils étaient bien décidés à continuer. Quitte à m'étouffer, ils voulaient me l'enfoncer entièrement. Et ils l'ont fait plusieurs
fois, malgré mes larmes, alors qu'ils me voyaient défaillir. Le nez aplati contre leur bas-ventre, je n'en revenais pas de pouvoir avaler de si grosses choses. A chaque fois qu'ils échangeaient
leurs places, je toussais, ayant du mal à reprendre ma respiration.

Enfin, ils décidèrent de me baiser et pour cela me placèrent en levrette. Ils me disaient même qu'ils allaient me casser en deux, ce qui n'était pas très rassurant pour moi. Oumar est venu le
premier pénétrer ma chatte d'un grand coup sec qui m'a arraché un cri. Leurs queues étaient si grosses qu'elles y étaient très serrées. Mais ils me l'ont baisé sans pitié, à une cadence très
rapide, me faisant fortement gémir et crier. Mais ils étaient étouffés par la queue qu'on me mettait en bouche. J'étais vraiment baisée par deux trous. Ils m'ont même mis la tête devant leurs
anus, m'intimant l'ordre de les lécher, ce que j'ai dû faire assez longtemps. Ils ne s'en lassaient pas.

Mon cul s'est retrouvé travaillé après ma chatte. Le premier y fut Moussa. Ils avaient encore plus de mal à y entrer leurs bites, très serrées à l'intérieur, ce qui paraissait beaucoup leur plaire.
Mon cul me faisait mal, ils n'y allaient pas en douceur. Mais je continuais à encaisser bites et fessées, données par intermittence. Je devais avoir le cul tout rougi. Par moments, ils revenaient
faire un tour dans ma chatte que Mahamat a inondé de sperme. Aussitôt, il a laissé sa place et est revenu se faire sucer, sa queue molle retrouvant vite sa dureté. Ce sexe à l'état brut
m'essoufflait. Il faut rappeler qu'ils étaient trois, et pas des tendres. La cadence de pénétration était infernale, ils suaient beaucoup mais ne s'arrêtait pas pour autant.

Ensuite, ils ont décidé de me combler tous les trous. Moussa s'est installé sous moi et m'a empalé sur sa queue. Tout de suite après, Mahamat s'est mis en position de me sodomiser pendant
qu'Oumar venait me rebaiser la bouche. Première fois de ma vie que je me trouvais dans cette situation. J'avais vraiment mal, larmoyant mais que le plaisir était lui aussi grand. Là encore,
ils se relayaient mais ils continuaient à me baiser sans pitié. Oumar a giclé dans ma chatte déjà poisseuse, Moussa dans mon cul. Ils sont venus aussitôt se refaire sucer pour retourner à
l'assaut. Ça dura longtemps mais finalement, alors que plaisir et douleur mêlées m'avaient conduite au bord de l'épuisement, ils m'ont réagenouillée, la tête retenue en arrière. Et chacun m'a
giclé sur le visage. Ma bouche ouverte reçut quelques jets, les autres furent ensuite recueillis avec leurs doigts qu'ils me firent consciencieusement lécher.

Rassasiés, ils me laissèrent partir après m'avoir complimenté et bien sûr récupéré mon numéro de téléphone.

Une femme étant finalement toujours ravie que deux hommes se soient occupés d’elle.

Le trio, deux hommes une femme, m’a toujours paru plus équilibré par rapport à la combinaison inverse. Une femme étant finalement toujours ravie que deux hommes se soient occupés d’elle.

Le trio, deux hommes une femme, m’a toujours paru plus équilibré par rapport à la combinaison inverse. Une femme étant finalement toujours ravie que deux hommes se soient occupés d’elle.

Dans les annonces échangistes de couple et les discussions qui s’en suivent, l’on perçoit l’envie de l’homme à pervertir sa femme afin de pouvoir jouir en une autre. L’on perçoit la réticence de la femme pour qui son homme est le meilleur, le mieux, etc … Qui jure que lui seul lui donne du plaisir. Que lui seul l’excite.
Certaines pensent même être sincères en s’exprimant pareillement. Elles s’évitent ainsi juste de voir son membre disparaître en une autre.

J’aimerais trouver un homme, complice, ayant envie de dévergonder sa femme pour lui faire prendre conscience que son plaisir peut lui être octroyé par d’autres. Afin de séparer dans sa tête le plaisir et l’affectif.
Cela peut prendre des formes multiples selon la personnalité de la fille, son environnement, son activité, le but recherché.

L’essentiel étant la complicité préméditée, concertée des deux hommes pour lutiner la fille. Elle devra avoir une tenue, même très sage, mais rendant son corps aisément accessible. Bien sur il est nécessaire que la fille soit réceptive aux caresses de son homme. L’idéal étant qu’habituellement son plaisir la fasse jouir.
C’est son propre plaisir qui dans ce cas la rendra ‘vulnérable ’.

Un repas dans lequel l’inconnu va commencer par lui faire du pied sous la table, poursuivant par une main indiscrète, qu’elle pensera discrète, qui tentera de caresser sa cuisse, voire de s’introduire effrontément sous sa jupe.

La timide ne dira rien afin d’éviter le scandale, mais rapidement ne pourra s’empêcher d’en être troublée, sans pouvoir manifester quoique ce soit en direction de son homme qui s’obstine à ne rien voir.

L’insolente, priera l’inconnu de cesser de l’importuner. Son homme lui reprochera de s’être montrée provocante et d’avoir elle-même commencé. Ce défaut de soutien moral de son homme la troublera. Son homme exigera qu’elle l’embrasse pour se faire pardonner. Le baiser se prolongeant, elle aura conscience de cette indécence devant l’inconnu. Son homme émoustillé par le baiser langoureux deviendra plus entreprenant. La belle ainsi occupée sans pouvoir se soustraire au pardon, l’inconnu en profitera pour reprendre ses explorations. La fille ne saura plus à qui exactement attribuer son trouble.

Son homme, s’absentant quelques instants, peut aussi en revenant feindre la colère en faisant mine de découvrir qu’elle est entrain de se laisser peloter par l’inconnu. L’inconnu expliquant sincèrement, avec aplomb, que c’est elle qui s’est collée à lui. Son homme reprochant à la fille, dans une totale mauvaise foi, sa conduite. Exigeant des excuses. La fille, seule, ne se sentant pas soutenue, ne parvenant à se justifier, fera des excuses ou au moins se montrera très gentille avec son homme afin d’obtenir son pardon et d’apaiser sa colère.
Son homme profite de la situation, de sa faiblesse, pour la caresser ouvertement devant l’inconnu, en la traitant comme une fille facile.

Une fille entreprise, un peu dénudée, voire même prise par son homme devant un inconnu n’est plus en mesure de refuser grand chose à ce dernier ; quand de plus il a profité de la situation pour reprendre ses caresses. Elle ne saura plus qui, quoi fait darder ses tétons.

Une séance de photo ou de vidéo prise par l’inconnu en compagnie de son homme qui s’occupe d’elle.
Ensuite son homme et l’inconnu parlent ouvertement de diffuser ses photos - vidéo. Peur, crainte, fureur de la fille qui regarde le spectacle qu’elle a offert. Imaginant les conséquences.
Son homme lui propose de dédommager elle-même l’inconnu photographe afin de récupérer les photos. Elle cédera ; peut être en pleurant. Les larmes la rendant plus chaude et plus soumise. Les deux hommes s’occuperont d’elle comme une petite catin qu’elle a démontrée être en faisant en sorte de racheter ses preuves de fille chaude.

Une discussion des deux hommes en présence de la fille ayant pour sujet : la fille. Son homme ventant à l’inconnu ouvertement ses charmes, sa plastique, sa complaisance, ses performances, ses goûts, ses perversités, ses exploits. La mauvaise foi n’étant pas interdite pour enjoliver le tableau. La fille ainsi ‘’’’sexposée ‘’’’’, pire que nue, en est automatiquement troublée, peut essayer de faire taire son homme, mais a plus de mal pour contenir les appréciations et commentaires de l’inconnu. Ses questions perversement troublantes auxquels la bienséance ne lui permet pas de répondre. Dénégations, rires de fille chatouillée montreront son trouble d’être ainsi traitée. Rapidement elle aura besoin de se faire consoler dorloter par son homme. Il sera aussi normal que l’inconnu l’apaise pour l’avoir ainsi malmenée.


Il est très intéressant de constater combien une fille apparemment sage, à l’instant ou elle devine autant l’entente des males à son sujet que ce que les deux coquins lui préparent, devient si aisément la chatte complaisante des deux matous.


Une femme étant finalement toujours ravie que deux hommes se soient occupés d’elle. L’intérêt suscité la flatte durablement.
Elle en est aussi fière qu’un homme avec deux petites nanas.
Elle lui est reconnaissante d’avoir été offerte. Son homme s’étant préoccupé de son plaisir à elle.


Une fille que deux hommes ont prise, et si possible fait jouir, ne pourra plus refuser à son homme un couple ou une fille.

vendredi 18 janvier 2008

De nos jours 80%

De nos jours 80%

De nos jours 80% des hommes ne veulent pas se marier.

Prétexte : Il n'est pas nécessaire d'investir dans une poissonnerie pour 20g de moule.

Mais... (Réponse feminine)

De nos jours 80 % des femmes sont contre le mariage.

Prétexte : Elles ont enfin compris que pour 200 grammes de saucisse, il était inutile d'acheter le porc tout entier.

jeudi 17 janvier 2008

Le mauvais trou

C'est un homme d'affaire qui part au Japon pour trouver de nouveaux marchés.

C'est un homme d'affaire qui part au Japon pour trouver de nouveaux marchés.
Le soir il s'embête tout seul dans son hôtel, alors il fait appel à une
call-girl.
Elle arrive rapidement dans sa chambre, et ils commencent à s'amuser un peu puis
rapidement ils passent aux choses sérieuses.
Lors des ébats la japonaise ne cesse de crier 'machigau ana, machigau ana'. Mais
notre homme ne comprend pas la japonais et ses exceptions culturelles, et sur le
coup il n'a pas envie de sortir son Berlitz.
Comme elle crie très fort, il comprend qu'il assure un max !
De retour en France il doit recevoir son homologue japonais pour conclure un
contrat. Il l'emmène au golf. Lors du parcours, le Japonais réussit un très beau
coup. Alors le Français se décide à l'encourager avec un petit mot japonais...
'machigau ana'. Le Japonais se retourne alors et lui demande.
'Comment ça le mauvais trou ?'

A vous de voir !!

C'est deux gars en train de parler de leur vie familiale dans un bar.

C'est deux gars en train de parler de leur vie familiale dans un bar.

Après quelques bières, l'un des deux dit:
- Oh je sais pas toi, mais moi, ça va pas trop sexuellement avec ma femme en ce moment. On dirait vraiment qu'elle se désintéresse du truc!
C'est super frustrant...
Alors l'autre lui répond:

- Ouais, je vois ce que tu veux dire. J'ai eu le même problème à un moment, mais j'ai trouvé un super remède. À ce moment là, j'avais caché mon pistolet d'alarme sous l'oreiller, et au moment où ma femme montrait des signes de faiblesse pendant nos ébats, je m'emparais du pistolet et je pressais la détente. Sous l'effet de la détonation et du stress, elle devenait excitée comme une furie et je peux te dire que la séance de ça-va-ça-vient prenait une autre dimension après...
Alors l'autre gars dit qu'il va essayer ça lui aussi.

Le lendemain soir, les deux gars se retrouvent au même bar devant une bière.

- Alors?, comment ça a marché le coup du pistolet?
L'autre répond:

- M'en parle pas... La nuit dernière, on se faisait un petit 69. Comme d'habitude, en cours de route, ma femme a commencé à mollir dans son action, alors je me suis emparé du pistolet et j'ai fait feu comme tu m'as dit...
- Et alors?

- Et alors? Eh ben, elle a failli m'arracher la bite, elle m'a chié dans la figure, et un gars est sorti de l'armoire en levant les mains en l'air!

Elle suce

c'est un homme qui entre chez un concessionnaire lambda pour y acheter une
voiture d'occasion.

c'est un homme qui entre chez un concessionnaire lambda pour y acheter une
voiture d'occasion. Après avoir entendu le baratin du vendeur, il demande à
essayer cette voiture.
'Pas de problème, je vous laisse les clefs.....' L'homme prend
l'autoroute...vitesse : 50 puis 100 puis 150... il dépasse les 170 km/h quand
des flics en motos le rattrapent, le font ralentir puis s'arrêter.
'B'jour monsieur, vos papiers SVP' dit le flic en se penchant vers la portière.
Et c'est là, oh horreur, qu'il s'aperçoit que l'homme au volant est nu comme un
ver.
'Puis je savoir svp, la raison de cette nudité dans votre véhicule ?'
'Ben voila le concessionnaire m'a dit : Faites attention car à partir de 150,
elle commence à sucer...'

dimanche 13 janvier 2008

la revanche de la PIPE

Une fille et son copain vont dans un Club.
Quand ce fut au tour de la fille de commander une tournée, elle lui dit qu'elle avait
entendu parler d'un tout nouveau drink merveilleux et qu'il " DEVAIT " essayer.

Une fille et son copain vont dans un Club.
Quand ce fut au tour de la fille de commander une tournée, elle lui dit qu'elle avait
entendu parler d'un tout nouveau drink merveilleux et qu'il " DEVAIT " essayer.
Elle commande pour elle-même sa bière habituelle et pour son copain elle commande deux verres,
le premier contient une mesure de crème de BAILEY, et le second contient une mesure de jus de citron.
Elle lui donne les instructions suivantes:
"OK tu dois boire le BAILEY et le garder dans ta bouche et après tu bois
le jus de citron et tu essaies de garder le tout le plus longtemps possible dans ta bouche ".
Il semble douteux, mais il décide d'essayer.
Premièrement le BAILEY: une agréable impression de chaleur, de douceur, texture crémeuse et une bonne impression en bouche.
Ensuite le jus de citron:
Après 0.1 secondes:
la crème de BAILEY caille.
Après 0.3 secondes :
la figure du garçon tourne à la couleur du jus de citron.
Après 0.6 secondes :
le garçon hésite entre vomir ou avaler la solution.
Il décide d'avaler.
Après 1.5 secondes :
Elle lui dit doucement à l'oreille :
Ça s'appelle " la revanche de la PIPE "

Merci a Sarah pour cette belle recette !!!

Après une soirée...

Après une soirée, un gars ramène sa copine, Giselle, chez elle, dans un quartier très huppé.
Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire bonne nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité.

Après une soirée, un gars ramène sa copine, Giselle, chez elle, dans un quartier très huppé.
Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire bonne nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité.
Avec un air confiant, il se penche vers elle en souriant, une main accolée sur le mur, et lui dit:
- Chérie, me ferais-tu une pipe ?
Horrifiée, elle répond :
- Es-tu malade ? Mes parents pourraient nous voir !
- Oh alleeez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix déjà haletante.
- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge local se doit d'être exemplaire !
- Oooh alleeez! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.
- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué !...
- Oooh s'il te plaît!, s'il te plaiiiiit, je t'aime tellement ? ! ?
- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux pas !
- Je t'en suppliiiiiiiiie...
- Donnes-moi une seule bonne raison, dit-elle.
Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de dix bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines,
d'une voix de plus en plus rauque.
Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la soeur aînée de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille,
les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :
- Papa m'a dit de te dire soit tu lui fait sa pipe, soit c'est moi qui lui fait sa pipe. En cas de besoin,
maman dit qu'elle peut descendre elle-même et la lui faire. Mais par pitié, dis-lui d'enlever sa main de l'interphone...

Question d adolescente

C'est au dîner, la fille adolescente demande à sa maman:

C'est au dîner, la fille adolescente demande à sa maman:
- Maman, combien de types de pénis existe-t-il ?
La mère, surprise, répond, regardant le mari (dans la cinquantaine):
- Bien, ma fille, l'homme passe par trois phases. A vingt ans, le pénis
de l'homme est dur et en érection comme un chêne. Entre trente et
quarante c'est comme le bambou, flexible mais sûr. A cinquante il
devient un sapin de Noël.
- Un sapin de Noël ?!
- Oui, sec, avec quelques boules qui pendent pour la décoration. Le fils
alors demande au père:
- Et les seins des femmes, papa, combien de types existe-t-il ? Le père,
déjà fâché, répond :
- Bien, mon fils, il existe trois types de seins. A vingt ans les seins
d'une femme sont comme des melons, bien ronds et fermes. Entre trente et quarante ils sont comme des poires, encore agréables même si un peu
tombants. Après ses cinquante, ils deviennent des oignons.
- Des oignons ?!
- Oui, tu les regardes et tu pleures...

mardi 08 janvier 2008

Condamné

> Un condamné à mort s'évade d'un pénitencier où il était reclus depuis 15
ans. Dans sa fuite, il arrive près d'une maison.

Condamné

> Un condamné à mort s'évade d'un pénitencier où il était reclus depuis 15
ans. Dans sa fuite, il arrive près d'une maison. Il y pénètre, à la
recherche d'argent et d'armes. Il trouve un couple au lit. Il vire le gars
du lit et l'attache sur une chaise. Puis, pendant qu'il attache la fille
aux montants du lit, il en profite pour l'embrasser dans le cou. Il se
rend ensuite dans la salle de bains.

Pendant son absence, le fiancé s'adresse à la fille :

- Ecoute, ce gars est un prisonnier en cavale, tu as vu ses fringues...si
ça se trouve, il n'a pas vu de fille depuis des années. Il t'a déjà
embrassée dans le cou ... s'il veut aller plus loin, n'essaie pas de
résister, ni de te plaindre, fais juste ce qu'il te demande, donne-lui
satisfaction. Ce gars est sûrement dangereux, si on lui résiste, il est
capable de nous tuer. Sois forte mon amour, je t'aime.

La fille répond :

- Il ne m'a pas embrassée, Il m'a dit à l'oreille qu'il était gay et te
trouvait hyper sexy. Puis, il m'a demandé s'il y avait de la vaseline dans
la salle de bain. Sois fort mon amour, je t'aime aussi.